La foggara est une technique d’irrigation ancestrale qui permet d’acheminer l’eau à travers les régions arides. Ces systèmes consistaient en de vastes tunnels, creusés à la main sous les sables du désert. Après son long périple souterrain, l’eau s’accumule au niveau de la kasira : une structure en forme de peigne qui canalise l’eau accumulée vers ses différentes destinations.
Les populations en migration sont souvent décrites en termes d’eau : « vagues », « inondations », « afflux » – nous nous déplaçons avec fluidité.
Nos mouvements possèdent une malléabilité qui découle de notre capacité à nous adapter à l’espace dans lequel nous entrons. Cependant, ces termes s’accompagnent également d’une inévitabilité et d’un sentiment d’accablement : des tracés bureaucratiques rigides qui se sclérosent et se cristallisent en formes de rigidité. Des systèmes de mesure qui déterminent dans quelle case vous vous inscrivez plutôt que la manière dont vous occupez cet espace – comment vous vous déplacez, où vous vous trouvez, ce que vous apportez… Peut-être qu’une autre forme de mesure peut s’imposer si nous sommes l’eau.
Rejoignez-nous le jeudi 18 juin pour découvrir la première série d’œuvres aquatiques d’Aya Koné, qui explorent les thèmes de la migration et de la traduction en résonance avec l’expression ich bin nah am wasser gebaut. Cet atelier ouvert marque la fin de sa résidence au Moussem, dans le cadre d’un programme d’échange avec M Leuven. Il se compose d’interventions sculpturales jouant sur les dents arrachées du peigne kasira en plâtre d’argile, de correspondances cristallisées, de récipients, de fuites et de traductions.
Informations pratiques
Quand : jeudi 18 juin 2026, à partir de 18 h
Où : Moussem Studios - Espace Chimiste, Rue du Chimiste 16, 1070 Anderlecht
Confirmez votre présence en réservant un ticket gratuit ! CLIQUEZ ICI
Image tirée de « Les savoirs et savoir-faire des mesureurs d’eau des foggaras ou aiguadiers du Touat-Tidikelt » © CNRPAH 2015 - Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.
La foggara est une technique d’irrigation ancestrale qui permet d’acheminer l’eau à travers les régions arides. Ces systèmes consistaient en de vastes tunnels, creusés à la main sous les sables du désert. Après son long périple souterrain, l’eau s’accumule au niveau de la kasira : une structure en forme de peigne qui canalise l’eau accumulée vers ses différentes destinations.
Les populations en migration sont souvent décrites en termes d’eau : « vagues », « inondations », « afflux » – nous nous déplaçons avec fluidité.
Nos mouvements possèdent une malléabilité qui découle de notre capacité à nous adapter à l’espace dans lequel nous entrons. Cependant, ces termes s’accompagnent également d’une inévitabilité et d’un sentiment d’accablement : des tracés bureaucratiques rigides qui se sclérosent et se cristallisent en formes de rigidité. Des systèmes de mesure qui déterminent dans quelle case vous vous inscrivez plutôt que la manière dont vous occupez cet espace – comment vous vous déplacez, où vous vous trouvez, ce que vous apportez… Peut-être qu’une autre forme de mesure peut s’imposer si nous sommes l’eau.
Rejoignez-nous le jeudi 18 juin pour découvrir la première série d’œuvres aquatiques d’Aya Koné, qui explorent les thèmes de la migration et de la traduction en résonance avec l’expression ich bin nah am wasser gebaut. Cet atelier ouvert marque la fin de sa résidence au Moussem, dans le cadre d’un programme d’échange avec M Leuven. Il se compose d’interventions sculpturales jouant sur les dents arrachées du peigne kasira en plâtre d’argile, de correspondances cristallisées, de récipients, de fuites et de traductions.
Informations pratiques
Quand : jeudi 18 juin 2026, à partir de 18 h
Où : Moussem Studios - Espace Chimiste, Rue du Chimiste 16, 1070 Anderlecht
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Image tirée de « Les savoirs et savoir-faire des mesureurs d’eau des foggaras ou aiguadiers du Touat-Tidikelt » © CNRPAH 2015 - Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.